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Registro de acceso abierto G banding in two species of grasshopper and its relationship to C, N, and fluorescence banding techniques

Autor :Camacho, J. P. M.
Cabrero, J.
Viseras, E.
López-León, M. D.
Navas-Castillo, J.
Alché Ramírez, Juan de Dios
Palabras clave :Banding techniques, Grasshoppers, Eyprepocnemis plorans, Locusta migratoria, Techniques de révélation des bandes, Sauterelles
Fecha de publicación :1991
Editor:National Research Council Canada
Citación :Genome 34(4): 638-643 (1991)
Resumen:[EN] A G banding technique combining trypsin and hot saline treatments was used to analyze the chromosomes of two grasshopper species, Eyprepocnemis plorans and Locusta migratoria, both of which contain both standard and supernumerary heterochromatin. Although this technique does not produce G bands like those in mammalian chromosomes, it serves to characterize heterochromatic regions whose nature has been inferred from other banding techniques (C, N, CMA, and DAPI banding). The light regions revealed by G banding contain GC-rich DNA sequences, the more prominent of which coincide with nucleolus organizer regions (NORs). Furthermore, the proximal heterochromatin in E. plorans was heterogeneous, and the standard and supernumerary heterochromatin showed conspicuous differences in organization. Supernumerary heterochromatin is an exception to the regular patterns shown by the standard heterochromatin. The findings are related to the mechanism of action of these banding techniques.
[FR] Une technique de révélation des bandes G, combinée à des traitements à la trypsine et des traitements salins à chaud, a été utilisée pour analyser les chromosomes de deux espèces de sauterelles, l'Eyprepocnemis plorans et le Locusta migratoria, espèces qui toutes deux contiennent soit de l'hétérochromatine standard et de l'hétérochromatine excédentaire. La technique utilisée, bien qu'elle ne révèle pas les bandes G telles qu'observées chez les chromosomes des mammifères, permet de caractériser des régions hétérochromatiques dont la nature a été inférée par d'autres techniques de révélation des bandes, savoir les bandes C, N, CMA et DAPI. Les régions claires révélées par les bandes G contiennent des séquences d'ADN riches en G-C, dont la plus proéminente coïncide avec les régions organisatrices de nucléoles. De plus, l'hétérochromatine proximale chez l'E. plorans s'est avérée hétérogène et la chromatine standard tout comme l'excédentaire ont présenté d'importantes différences organisationnelles. L'hétérochromatine excédentaire, par rapport à l'hétérochromatine standard, constitue une exception. Ces observations sont reliées aux méchanismes d'action de ces techniques de révélation des bandes.
Descripción :6 páginas.
Versión del editor:http://dx.doi.org/10.1139/g91-097
URI :http://hdl.handle.net/10261/32668
ISSN:1480-3321
10.1139/g91-097
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